Copenhague 2009 - L'Après-Kyoto Imprimer

 

 Copenhague 2009

 


Le Sommet de Copenhague, c'est quoi ?

Ratifié en 1998 et entré en vigueur en 2005, le Protocole de Kyoto expirera en 2012. Ratifié par 175 pays, sauf Etats-Unis, il s'était fixé pour objectif la diminution de 5,2% des émissions en gaz à effet de serre entre les niveaux de 1990 et celui de 2010. Le Sommet de Copenhague (7-18 décembre 2009), lui, aura pour objectif la fixation des objectifs pour 2013 et les années suivantes.

Cette réflexion portera entre autre sur :

- Le nouvel objectif de diminution des émissions en gaz à effet de serre.
- La répartition de l'effort entre les pays en voie de développement et les pays développés.
- La période d'application de l'accord.
- Les moyens mis en oeuvres.
- etc.

Les Enjeux ?

D'ici 2100, la hausse de la température NE PEUT ETRE supérieure à 2°C. Sans quoi les boulversements engendrés seront sans solution et l'emballement sera irrémédiable. Cela signifie une baisse globale des émissions à effet de serre à partir de 2015, ce qui est très ambitieux au regard de la somme générale des augmentations des émissions ces dernières années.

Cet effort doit être ambitieux, mais doit être juste. Les grands pays développés ont une responsabilité historique dans les déreglements climatiques : ils sont à l'origine de 64 % des gaz à effet de serre émis depuis le 19ème siècle. 1 Américain = 20t de CO2 rejeté, 1 indien = 2t.

La responsabilité de la baisse de l'émission, nous devons être les premiers à la supporter. Comment ? En régulant nos propres émissions et en aidant les pays en développement à ne pas commettre les mêmes erreurs que nous avons faites.

 

A notre échelle ?

Depuis 2007, SWEET'ELEC/E-MAX se bat sur tous les fronts pour le transport propre

Dans un marché encore peu sensible aux questions environnementales, SWEET'ELEC a été parmi les premiers à proposer à l'échelle nationale une alternative au transport émetteur en gaz à effet de serre. Et si aujourd'hui l'électrique fait quasiment l'actualité quotidienne, nous ne pouvons pas dire que ces 3 dernières années auront été aisées. Au contraire. Mais depuis notre lancement, nous avons la joie de construire un réseau de passionnés, conscients avant l'heure de l'impérieuse nécessité de proposer une alternative au pétrole non pas économique mais ECOLOGIQUE.
Aujourd'hui, nous savons que nous avons fait le bon choix. Celui d'un transport propre et respectueux de l'environnement.
Mais nous ne nous reposons pas sur nos lauriers et nous savons qu'il y a encore à débattre. Les prochains enjeux, pour ce qui nous concerne directement, sont les technologies de batterie, la réduction du bilan carbone à la production et à la livraison, etc. C'est un combat de tous les jours que nous sommes fiers de mener.